Travailler à partir des erreurs des élèves

Le lundi 9 juillet 2007.

TRAVAILLER A PARTIR DES ERREURS DES ELEVES UNE DES PISTES POUR L’ENSEIGNEMENT DE L’ORTHOGRAPHE AU COLLEGE

Constats de départ

-  La question de l’enseignement de l’orthographe au collège n’est pas résolue par ce qu’en disent les les Instructions Officielles en cours. Structurer son enseignement à partir d’une logique de séquences est certes intéressant mais s’avère insuffisant.

-  Le niveau baisse effectivement, ainsi qu’on le sait scientifiquement désormais.

-  Il est illusoire de croire que la solution serait de revenir à des leçons d’orthographe décontextualisée dont on connaît suffisamment les limites.

-  La question de l’orthographe a toute sa place dans la maîtrise de l’écrit, dans la mesure où elle conditionne la compréhension écrite du fait qu’elle fait partie des normes de lisibilité de l’écrit.

A partir de ces constats de départ, plusieurs pistes de travail sont possibles. L’une d’entre elles consiste à accrocher son enseignement à partir des erreurs effectives des élèves.

Pourquoi travailler à partir des erreurs des élèves ?

-  La maîtrise de l’orthographe se traduit par une lente décrue des erreurs et par une spécialisation de celles-ci.

-  Il est intéressant de travailler au collège non pas de façon décontextualisée mais à partir des erreurs effectivement faites.

-  La visualisation de productions erronées (cacographie) n’est pas une cause supplémentaire d’erreurs ou de confusions pour les élèves.

-  On peut par relevé identifier des "zones dures", celles qui statistiquement sont importantes en volume d’erreurs. Cela permet de prendre conscience plus clairement des "zones dures" identifiées et de constater, au sein d’une même catégorie, des dominantes et des logiques.

-  Ce sont ces zones qui sont intéressantes et "rentables" à travailler en cours d’orthographe.

-  On peut du reste envisager des différenciations en fonction des erreurs commises par tel élève ou tel groupe d’élèves.

-  Le travail présenté ne peut être qu’un des axes d’une pédagogie de l’orthographe.

-  Chez les élèves entendant correctement et non dyslexiques, les erreurs se traduisant par une occurrence non existante sont rares (barbarismes du passé simple s’expliquant par une rareté d’utilisation, quelques cas d’invention de formes le plus souvent par ajustement sur finales de mots d’autres natures *gentillent.

Comment collecter les erreurs des élèves ?

-  Les exemples d’erreurs collectées ci-dessous ont été relevées dans l’ensemble de productions écrites d’élèves de Quatrième et Troisième sur un an.

-  Ils ne concernent que certaines catégories d’orthographe dite "grammaticale", à l’exclusion d’erreurs d’orthographe lexicale, qui ne se prêtent pas au même type de travail.

-  Il s’agit de relevés d’erreurs dans des phrases, même si l’on peut concevoir des activités spécifiques à partir de textes (exemple des adjectifs de couleur lors de production de portraits de personnages).

Pourquoi les stocker sur forme informatique ?

-  Cela permet à l’enseignant un gain de temps important dans la mesure où il n’a pas à faire le travail de relevé.

-  Cela laisse une souplesse dans la mesure où l’enseignant peut ajouter ses exemples ou ses catégories personnelles.

-  Cela permet donc la constitution de corpus personnalisés.

-  Cela permet de tester les intérêts et les limites des correcteurs orthographiques.

Comment travailler à partir des erreurs des élèves ?


-  Produire une activité réflexive sur un problème donné, individuellement ou en groupe.

-  Travail à partir d’un corpus d’erreurs sur un problème donné.

-  Travail concernant toute la classe ou ne concernant qu’un ou quelques élèves qui font tel type d’erreurs.

-  Travail pouvant être fait en classe ou à la maison.
L’intérêt de le faire en classe c’est que l’on peut demander aux élèves de justifier leurs choix, ce qui permet d’entrer dans leur système personnel de résolution.

Quelques modalités de travail possibles. [1]

-  On peut ne pas dire qu’il y a une erreur dans chaque phrase. Il s’agit alors d’observer quels élèves repèrent quels problèmes.

-  On peut préciser qu’il y a une erreur par phrase mais sans préciser de quel problème il s’agit. Le but est donc de construire ensemble le problème orthographique.

-  On peut préciser à priori le problème orthographique dont il s’agit, en donnant un corpus non trié (dans le cas où il y a plusieurs sous cas de figure). On va alors demander de faire des opérations de tris.

-  On peut trier a priori le corpus en sous catégories mais en demandant aux élèves de produire les titres génériques de chaque sous catégorie.

A titre d’exemples on a regroupé ci-dessous quelques grandes catégories qui, pour des raisons d’homophonie, constituent autant de zones dures qui sont intéressantes à travailler en classes de Quatrième et Troisième.

I. TERMINAISONS VERBALES

1. Le son i en fin de forme verbale

Passé simple


Il pris sa douche.
Il entendi crier.
Il réfléchi mais ne trouva rien.
Il pris le journal.
J’apprie qu’il avait déménagé.
Cette rafle permi de déporter des milliers de personnes.
On ne dormi pas de la nuit.
Cet homme, se sentant angoissé, pris la décision de faire une expertise au laboratoire.
Il se mit à examiner la poupée de manière plus approfondit.
Quelques minutes après, je lui fit voir la poupée.
Mohamed sortis un canif de sa poche et coupa la corde.
Une heure s’écoula et le prêtre fini enfin de réciter.
Mamoula sorti son fusil et tua la bête.
.

Participe passé avec être


L’ami du narrateur est partit depuis cinq ans.
Ma voiture était rempli de colorant bleu.
Le bout des épingles était munit de petites perles.
Il s’était à ce moment enfuit très loin.
Il était très surprit mais ne le montra pas.
Nous fûmes conduit à l’hôpital.
Je suis partis voir.
Ma mère est sortis de l’ambulance.

Participe passé avec avoir


Nous avons donc prit l’avion pour New York.
J’ai prit un bon plat français.
Ahmed a réussit à négocier la carte pour deux cents francs.
Après avoir prit le bateau, nous arrivâmes sur l’île.
Il avait suffit de quatre ans pour arriver à ce résultat.
Ils ne sont pas les seuls à avoir subit ce problème.
Ils ont tous péris de la manière suivante.
L’homme a ressentit une sensation atroce.
La dame est peut-être un fantôme qui n’a pas accomplit sa mission.
Il ne savait plus très bien quelle direction il avait prit.
Le sorcier, quand il eut apprit que Sam avait été mordu, fut très content.
Il sait l’erreur qu’il a commit.
Le gâteau a finalement atterrit sur sa tête.
A la fin des cours j’ai réunis tous mes copains

Voix passive


C’est un camp qui n’a jamais été finit.
Les poulets avaient été cuit

Participe passé employé comme adjectif


Ce dernier semblait comme vieillit de cinquante ans.

Présent de l’indicatif


Pour faire rentrer de l’argent, on licenci.

Présent de l’impératif


Dit, maman, c’est vrai que les bandits sont passés par là.
S’il te plaît, ne dit rien.

2. Le son u en fin de verbe

Passé simple


C’est ce même jour qu’eu lieu le massacre.
Il y eu des camps de concentration.

Participe passé avec être


Comment l’idée d’écrire un livre vous est-elle venu ?

Participe passé avec avoir


Ou alors, c’est moi qui ai mal lut.
Il avait vécue longtemps dans la servitude.
Elle a dût vous coûter une fortune.
L’homme aurait vus s’il y avait un cadavre dans l’armoire.
Après avoir lue son journal, il sortit dans la rue.
J’ai vécus ce moment avec toute ma famille.
Nous avons alors voulut retourner en France.

Participe passé employé comme adjectif


Cela provoquait des maladies dut à l’absence de nourriture.
A ma gauche, il y avait des cités mal entretenu.

3. Le son é en fin de forme verbale

Présent de l’indicatif


Vous ne voulaient même pas qu’ils essaient de se rattraper.
Il parét que c’est toi qui fais ça.
Vous ne voulaient pas me le donner.

Imparfait de l’indicatif


Le jardinier hésité à faire entrer l’homme.
Je ne vous attendée pas si tôt.
Son oncle Alfred souffret d’hallucinations répétées.
Il lui demanda en quoi consisté le jeu.
Et si je vous l’acheté ?
On aller lui rendre visite.
Ma mère est partie voir le médecin qui s’occuper de lui.
Il lui a dit que ça aller mieux.

Présent de l’impératif


Donnée-moi vos manteaux.
Allé, rentré, vous risquez d’attraper froid.
Enfin Monsieur, laissé-les partir.
S’il vous plaît, ouvraient les yeux, agissaient !

Infinitif


Ca va de plus en plus se dégradé.
Au fur et à mesure, il se laisse dupé par cette folie.
Elle commence par nous montrais un témoignage.
Et Maupassant a même fait enfermé son frère cadet Hervé.
Il finit par une phrase déterminante pour donné franchement son opinion.
Il commença à mangé.
Je n’aime pas passait à la télé.
Ils prirent un taxi pour allait chez Marie.

Participe passé avec être


Michel Perrin est arrivait à ce moment-là.
Nous étions passais sur toutes les télés.

Participe passé avec avoir


Il a dit n’avoir jamais aimer une femme comme maintenant.
Puis enfin il a décidait d’envoyer son manuscrit du Horla.
On a gagnaient à un nouveau jeu.
Le présentateur nous l’a fait remarqué.
Elle m’a laisser avec mes cousins.
Ma mère m’a demandait dans combien de temps étaient les vacances.
J’ai pleurer moi aussi.
Une fois rentré chez moi j’ai préparais mes valises.

Vingt minutes après on est arriver à l’aéroport.


Voix passive


La femme qui avait été séquestrée sembler avoir parlé.

Il avait fait exprès les laisser gagnés.

4. Présent de l’impératif

Dit, maman, c’est vrai que les bandits sont passés par là.
Promet-moi de t-en sortir par tes propres moyens.
Participes à un ce des jeux, c’est vraiment fantastique.
Attent, laisse-moi te raconter la suite.
Prend ça dans ton sac.
Sort immédiatement du magasin.
Enfin Monsieur, laissé-les partir.
Regarder les écoles, elles ne sont pas agréables.
S’il te plaît, ne dit rien.
S’il vous plaît, ouvraient les yeux, agissaient !
Vas voir s’il en reste dans le frigo.
Ecoutes donc quand on te parle.
Attend Samuel, ce n’est pas comme ça que l’on fait.

5. Passé simple de l’indicatif (c’est bien sûr le seul cas qui ne se résume pas à des problèmes d’homophonie.

Je demanda à mon père ce qu’il en pensait.
Je décida d’aller parler à Benjamin.
J’accepta d’échanger mon jouet avec mon copain.
Je la posa sur un bout de vitre.
Je vus la poupée.
Soudain, j’apercevis une sauterelle.

Il s’asseya par terre.
Il sorta de la chambre.
Il vena me voir.
Elle s’enfuya aussitôt.
Elle se débatta violemment.
Ma mère me fournissa une explication.
Il faisa une grosse bêtise.
Léa parta avec sa mère quelques instants.
Elle se détruisa toute seule.
Il croya tout ce qu’on lui dit à ce moment.
Il ne réussisa pas à faire ce qu’on lui avait demandé.
Il me permetta de faire ce travail.
Il voya un grand homme dans la rue.
Il disa une grosse bêtise.
Il saisissa le pistolet.
Il s’évanouissa de peur.

La porte se refermit.
Il demandit son chemin.
Il rattrapit le prisonnier.
Il rentrit dans la maison.

Il vut le train arriver.

Nous prenâmes une lampe électrique.
Nous le conduisâmes à l’aéroport.
Nous descendâmes l’escalier

Ils prenèrent leur café.
Ils vivèrent heureux.
Ils buvèrent l’apéritif.
Ils se battèrent comme des chiffonniers.
Les araignées finissèrent dans l’égoût.
Ils réussissèrent leur travail.

6. Forme passive

Il n’a pas était pris par la police.
Elle a était kidnappée.
Aucun journal médical n’aurait était construit sur les troubles de Maupassant.
Certains d’entre eux ont été plus intégré que moi.
Nous avons étaient amenés sur le plateau par l’animateur.
La nuit de Cristal a était organisée par Goebbels.
Son ami aurait peut-être était possédé par le fantôme de sa femme.
Dès que tu auras était sélectionné tu iras à la grande finale.
Des milliers de prisonniers ont étaient libérés.
Les Nazis ont étaient mis en prison.
Ils ont tous étaient déportés.
*Ton frère a était percuter par une voiture.
*Il a était emmener d’urgence.
Comment saviez-vous que vous auriez étaient sélectionnés ?
Les paysans ont étaient humiliés.
Ils ont étaient obligés de se comporter ainsi.

II. FINALES DES ADJECTIFS QUALIFICATIFS

1. Adjectifs qualificatifs attributs.

Nous sommes tous unique.
Nous sommes tous plus ou moins raciste.
Ils attendent souffrant.
Il faut faire comprendre aux jeunes qu’ils sont peut-être eux-mêmes quasiment responsable.
Cette histoire est vrai, sinon il ne nous l’aurait pas racontée ainsi.
Il essaie de nous convaincre que ses histoires sont vraie.
Nous étions jugés coupable de notre origine.
Ils savaient qu’ils ne pourraient pas en sortir vivant.
Je suis sûr que c’était le cas de tous ceux qui t’étaient sympathique.
Ils se sentent de plus en plus restreint dans leur communauté.
Cette question me paraît elle aussi mal posé
Les souffrances étaient tellement atroce qu’ils n’y résistaient pas.
Les livres seront légalement interdit.
Et c’est ainsi que tous ces récits deviennent plus facile à lire.
En film, les histoires seront pareil.
Ils disent ça pour se sentir invulnérable.
Patrick et Sonia étaient tout de même content d’avoir fait cette émission ;
Pour moi, les livres resteront indispensable dans le futur.
Les livres sont relativement important dans la vie.
Les livres sont quand même très important.
Il faut que les jeux soient accessible.

2. Finales d’adjectifs en al, el.

D’autres indices font penser à un événement surnaturelle.
La possession éventuel de cet objet l’effrayait.
Il n’était pas dans son état normale.
Merci à tous ces jeunes de m’avoir fait voir le monde réelle.
Le narrateur nous raconte cela de manière naturel.
L’hypothèse que je préfère est celle du surnaturelle.
C’est quelque chose de surnaturelle qui s’est passé.

III. HOMOPHONES GRAMMATICAUX ET VERBAUX

1. Ai,ait, est

Je vous est téléphoné.
Je n’est pas ses coordonnées.
Jamais il ne lui ai arrivé quelque chose comme cela.
Quel dommage que tu n’es pas vu ce spectacle.
Ou alors, c’est moi qui est mal lu.
Ils veulent vivre sans que personne n’ai peur.
Je les es laissé repartir.
Je leur est dit de venir chez moi.
Je vous informe du fait que sa femme n’ai pas morte.
Je lui es dit que c’était dans une semaine.
Je lui est dit que je venais d’Algérie.
Je lui est dit oui.

2. Ca, sa

Sa doit être très excitant de se retrouver devant les spectateurs.
C’est sa aussi qui doit être génial.
Comme sa tu es connu.
Sa va vous paraître étrange.
Je vous ai dit que sa sert à rien.
Sa ne me fait rien d’être connu.
Sa a une influence sur le reste des problèmes.
Nous sa va, et toi ?
Sa veut dire que je ne suis pas d’accord.
Tout le monde doit ranger ça chambre.
Mais sa vous sert à quoi de faire ces jeux.
C’est pour sa que je ne suis pas d’accord avec toi.
Sa c’est vrai.

3. Ce, se

Se fut très douloureux.
Ils sont tous venus dans se magasin.
J’ai vu deux hommes en train de ce disputer.
Tout est rouillé, se qui signifie que la vie ne peut pas entrer.
Il lui demanda de ce rendre au commissariat.
Des choses pareilles, ça ne ce fait pas.
Voilà se qu’ils se sont dits.
Mais se qui m’a poussé à écrire, c’est la raison suivante.
On peut croire que se texte évoque une hypothèse surnaturelle.
Le vendeur de se livre paraissait bizarre.
Tout le monde ce bousculait.
Raconte-moi se qui se passe.
Je sus ce qu’il ce passait.
L’enfant ce présenta devant lui.
Ils ce sont fait tuer.
Les gens ce mirent à les tuer.
Il fit cette chose, se qui eut une mauvaise conséquence.
Se qu’il faut savoir, c’est qu’il n’y avait pas de douche.
En se moment, il fait très froid.
Se souvenir malheureux me hante la nuit.

4. C’est ces s’est sait

Depuis le temps qu’on ne sait pas vu.
On s’est très bien que quand on va là-bas, ce n’est pas le même problème.
Je trouve que sais bien.
Il c’est laissé aller.
Il c’est fait prendre une dizaine de fois.
De toutes manières, s’est toujours la même chose.
S’est peut-être ce qui fit de lui un bon écrivain.
Que c’est-il passé ?
S’était hyper bien comme soirée.
Ils racontent ce qui c’est passé.
Tu vas me raconter ce qu’il c’est passé.
Elle le pense car elle cite dans son texte s’est mots.
Pour moi ses une hypothèse surnaturelle qui s’impose.
Nous pouvons donc penser que ces une hypothèse réaliste.
Ces vrai que tous les gens ne se ressemblent pas.

5. L’ai, les

Comme je les déjà dit, je ne suis pas d’accord avec vous.
Après je ne les plus vu.
Je te l’ai envoies.
Je les très mal pris.
L’a, la, là
S’il peut l’a touché, c’est qu’elle est vivante.
Il l’à touche, c’est qu’elle est donc réelle.
Le narrateur est victime de la douleur qui la vieilli.

6. Ma, m’a
Pourquoi tu ma téléphoné ?.
Il ma dit que ce n’était pas vrai.
Il ma répondu qu’il y avait beaucoup de gens dans son cas.
Il ma juste dit de venir.
Pourquoi ne ma tu pas ramené ?
Cette scène ma beaucoup frappé.
Elle ma laissé avec mes cousins.
Ma mère ma posé la question.
Il ma demandé si je pouvais venir avec lui.
Il ma raconté cette histoire.
Il ma expliqué que c’était un langage de la cité.

7. On, ont

On leur introduisaient le médicament en plein cœur.
On y interrogeait et torturaient les gens.
Ont se croyaient dans un rêve.
Ont aiment bien les jeux à la télé et ont gagnent tout le temps.
Comment on vous coiffent ?
Plusieurs personnes nous on regardés de haut en bas.
Ils ne l’on peut-être pas voulu.
Les gens très sympathiques on donné des sous.
Les voyous qui traînent dans la rue on brûlé l’école et on volé le matériel.
Peu, peut, peux
Ouvrez donc un peut les yeux !
Il savait parler un peut l’arabe.
Tout le monde ne peux pas se payer des études.
Maintenant je peut en parler sans problème.
J’avais à peut près huit ans.
Près, prêt
Après avoir fait nos bagages, on étaient tous près.
Quand, quant
Quand à moi, il me semble difficile de trancher entre les deux hypothèses.
Chacun est libre de sortir quand-t-il le souhaite.
Sans, s’en
Sens sens rendre compte, elle me dit ces mots.
Son sont
Son oncle et son frère son morts.
Sont œuvre permet de voir son évolution.
Ils se son disputés à propos de cette histoire.

IV. ACCORDS PARTICULIERS

1. Adjectifs numéraux et noms indiquant des chiffres

Aux XIVième siècles, les choses se passaient ainsi.
Nous l’avons inauguré avec quatres autres couples.
Ils arrivèrent par centaine.
Ils virent plusieurs milliers de personne.
Mais qu’en fut-il de l’homme retiré entre ses quatres murs ?
Il prit cinquante franc dans sa poche.
Il y avait sept arbre magnifique.
L’un des quatres prit un couteau.

2. Tout le monde, la foule

Nous vîmes la foule qui applaudissaient.
Ils pensaient que dans sa famille, tout le monde étaient fou.
Tous le monde se disaient que seul un homme fou pouvait écrire de tels contes fantastiques.
Je vois tout le monde regardaient vers le magasin.
Tout le monde devrait être égaux.
Tout le monde les regardaient d’une drôle de manière.

3. Certain

Il y avait certaine contrainte.
Certain pense que cela ne servira à rien.
Ceci est fréquent chez certaine personne assez timide.
On peut donc penser que d’un certains côté il était conscient.
Nous pouvons relever un certains nombre d’indices.

4. Chaque

Chaques date correspond à un fait précis.
Chaques pages avaient une allure particulière.
Chaque éléments auraient une explication
Quelque
Je sais en parler quelque mots.
Dans quelque jours c’est Noël.

5. Seul

Seul les plus résistants pouvaient survivre.
C’était la seule émission qui me plaisait.

6. Tout...

Tout les massacres ont une fin.
Je maniais la pelle toutes la journée.
Je n’ai jamais cessé de l’aimer toute ces années.
Il y en a de tout les pays d’Europe.
Tous le monde veut faire ce voyage.
Touts les oiseaux sont partis pour l’hiver.
Vous n’en avez pas marre de faire tout ces jeux.
D’accord, on arrive tout les deux.
Tous l’argent avait disparu.
Tout leurs amis étaient venus.
Il ment tous le temps.

Mon frère était tous excité.

Tous commence lorsque le soldat rencontre son ami.
Ils ne sont pas tousses comme ça.
Tous ce que tu fais te servira un jour.
Tous ce qui n’est pas correct doit être refait.
Le pire, dans tous cela, c’est que cela risque de m’arriver aussi.
Pour moi cette hypothèse est donc toute à fait fiable.
Il est tous simplement adorable.
Il est tous seul dans la nature.
Je te retrouve toute à l’heure.
Il leur proposa de tous [ou] laisser tomber.
Nous allons mettre tous[ou] ca au frais.
Avait-il droit de faire tous cela ?
Le présentateur faisait tous pour que l’on ne rentre pas.
Cela ne nous a rien coûté du tous.
Elle voulait tous simplement mettre mon père à la porte.
Il y a toute sorte d’énoncés.

V. PROBLEMES RESIDUELS DE SUR OU SOUS SEGMENTATION

Tanpis pour nous, se dirent-elles.
Toutacoup
J’étais malalaise.
Nous étions entrain de manger un couscous royal.
Quesque j’allais faire.
J’avais appeine un an.
Le l’endemain matin, je suis parti.
Je n’avais j’amais entendu ces mots.
L’orsqu’ils arrivèrent, j’étais déjà partie.
Il ne s’avait pas bien parler.
Ce souvenir me hante quelque fois la nuit.
Ils se s’éparent.
Je marrêtais.
Nous tavons sauvé.
Il demanda ausecours.
Il hésita l’ongtemps.
Pour ainsidire.

LE SON [i] EN FIN DE FORME VERBALE.

Chacune des phrases suivantes est extraite d’une production écrite d’élèves de votre âge.
Il y a une erreur dans chaque phrase. Trouvez les sous catégories possibles. Formulez un système d’explication. Corrigez à droite de chaque phrase.

Il pris sa douche.
Il réfléchi mais ne trouva rien.
Il entendi crier.
Nous avons donc prit l’avion pour New York.
Il pris le journal.
Cette rafle permi de déporter des milliers de personnes.
J’ai prit un bon plat français.
Ahmed a réussit à négocier la carte pour deux cents francs.
Après avoir prit le bateau, nous arrivâmes sur l’île.
On ne dormi pas de la nuit.
Il avait suffit de quatre ans pour arriver à ce résultat.
C’est un camp qui n’a jamais été finit.
Ils ne sont pas les seuls à avoir subit ce problème.
Ils ont tous péris de la manière suivante.
Cet homme, se sentant angoissé, pris la décision de faire une expertise au laboratoire.
On lui passa le jouet détrui.
Il se mit à examiner la poupée de manière plus approfondit.
Quelques minutes après, je lui fit voir la poupée.
Nous fûmes conduit à l’hôpital.
Mohamed sortis un canif de sa poche et coupa la corde.
Une heure s’écoula et le prêtre fini enfin de réciter.
Mamoula sorti son fusil et tua la bête.
Les poulets avaient été cuit.
Il ne savait plus très bien quelle direction il avait prit.
Le sorcier, quand il eut apprit que Sam avait été mordu, fut très content.
Ma voiture était rempli de colorant bleu.
Le bout des épingles était munit de petites perles.
Il s’était à ce moment enfuit très loin.
Il était très surprit mais ne le montra pas.

Faire une phrase avec des formes en [i] des verbes remplir, surprendre, maudire, envahir, entreprendre, construire, remettre, cueillir, reprendre, conduire, comprendre, éblouir, faillir, fournir, inscrire.


SE, S’ et CE, C’


Tout c’est enclenché à ce moment-là.
Se fut très douloureux.
Ils sont tous venus dans se magasin.
Il c’est laissé aller.
Il c’est fait prendre une dizaine de fois.
De toutes manières, s’est toujours la même chose.
J’ai vu deux hommes en train de ce disputer.
Tout est rouillé, se qui signifie que la vie ne peut pas entrer.
S’est peut-être ce qui fit de lui un bon écrivain.
Tu vas me raconter ce qu’il c’est passé.
Il lui demanda de ce rendre au commissariat.
Des choses pareilles, ça ne ce fait pas.
Voilà se qu’ils se sont dits.
Mais se qui m’a poussé à écrire, c’est la raison suivante.
On peut croire que se texte évoque une hypothèse surnaturelle.
Le vendeur de se livre paraissait bizarre.
Tout le monde ce bousculait.
Raconte-moi se qui se passe.
Je sus ce qu’il ce passait.
Que c’est-il passé ?
S’était hyper bien comme soirée.
L’enfant ce présenta devant lui.
Ils ce sont fait tuer.
Les gens ce mirent à les tuer.
Il fit cette chose, se qui eut une mauvaise conséquence.
Se qu’il faut savoir, c’est qu’il n’y avait pas de douche.
En se moment, il fait très froid.
Ils racontent ce qui c’est passé.

[1] Voici quelques activités possibles en classe autour des sons "u" et "i" en fin de forme verbale.